La Société Guinéenne du Patrimoine Minier ( SOGUIPAMI) était au rendez-vous minier d’Indaba qui s’est déroulé du 3 au 6 février 2025 à Cape Town, en Afrique du Sud avec la présence d’investisseurs miniers venus des quatre coins du monde pour saisir des opportunités.
Un forum aucour duquel, le directeur général de la SOGUIPAMI, Aboubacar Kagbè TOURE a participé à des discussions de haut niveau aux côtés du directeur général général de l’agence nationale d’aménagement des infrastructures minières . Cette présence a permis au patron de cette société minière étatique à l’image de la general des carrières ( GECAMINES de la RDC ) de multiplier les prises de contacts avec de potentiels investisseurs qui pourraient atterrir sur le sol guineens dans les prochains jours ou mois à venir.
Selon nos sources, en plus directeur général de l’agence nationale d’aménagement des infrastructures minières, une plusieurs personnalités guinéennes étaient présentes . Il s’agit notamment du ministre des Mines , celui de l’Environnement et le patron de la SOGUIPAMI et Djiba DIAKITÉ ,le ministre Directeur de cabinet de la Présidence de la République qui était le chef de la délégation Guinéenne à Cape Town en Afrique du Sud.
Des informations obtenues par Emergence soutiennent que cette délégation de haut niveau a animé un panel autour de “Simandou 2040”, le programme de développement impulsé par le président de la République, Général Mamadi Doumbouya, et qui repose sur cinq piliers à savoir l’agriculture, l’éducation et la culture, les infrastructures, l’économie et les finances et la santé.
Selon la même source, un second panel intitulé “Guinée: une destination attractive pour les investissements” a aussi permis à la délégation guinéenne de présenter les réformes et les opportunités d’investissements qu’offre le pays aussi bien dans les mines que dans d’autres secteurs.
Lors de ce panel animé par la délégation de la Guinée , le directeur général de la Soguipami, n’a pas manqué de rappeler le rôle stratégique de son institution dans la gestion du patrimoine minier guinéen, mais aussi et surtout dans la maximisation des revenus de l’Etat.
Aboubacar Kagbè Touré s’est surtout accentué sur l’approche proactive de la société publique qu’il dirige notamment dans le volet gestion des actifs miniers , leur rentabilité, la maximisation des revenus de l’État. Il est largement revenu sur la position de la société publique comme porte d’entrée des investisseurs miniers à travers le développement de projets stratégiques structurants mais surtout son rôle dans la commercialisation de la participation de 15 % des parts de l’État dans la production des sociétés minières et du transport de 50 % via la GUITRAM.
Cette session a attiré l’attention de nombreux investisseurs et entreprises minières internationales, témoignant de l’attractivité croissante du projet Simandou”, indiquent nos informations.
” Elle a réalisé un total bilan de 159,32 milliards de francs guinéens en 2024. Son Conseil d’administration qui s’est réuni en session ordinaire courant janvier a approuvé le versement de 75 milliards de francs guinéens de dividendes à l’Etat, seul actionnaire” , a-t-il révélé devant l’assistance.
Des efforts de transparence qui ont été salués par le conseil national de transition lors du passage du directeur de général de la société guinéenne du patrimoine minier au mois de Décembre 2024 .
Selon une source crédible, le secteur minier projette de contribuer au budget national à hauteur de 103,7 milliards de francs guinéens en 2025 et cette entreprise minière publique aura sûrement son mot à dire.
Selon certains analystes du secteur, déjà sa création en 2011, sous le leadership d’ ABoubacar Kagbè TOURE , la Société Guinéenne du Patrimoine Minier gère convenablement participations de l’Etat dans les sociétés minières et les sociétés industrielles. Elle est présente aussi dans la recherche minière soit seule ou en partenariat de permis de recherche minière à des fins promotionnelles . On la retrouve dans le volet commercialisation des produits miniers revenant à l’Etat dans le cadre de l’exercice des droits de commercialisation de l’Etat.
La rédaction
