Une nouvelle qui sonne comme une libération de l’exploitation et de l’esclavage des ouvriers guinéens dans le secteur minier.
Mais est-ce une signature pour être en application sur le terrain au regard de la complicité des cadres de l’administration publique sur le terrain.
Éternel arrangement dans le système de contrôle des permis de travail, la non considération des guineens, l’absence d’un contrat garanti et l’exploitation sans merci des ouvriers non qualifiés sans avoir le courage de réclamer ses droits.
Une signature oui mais quelle assurance pour le respect du cadre réglementaire dans la convention collective, avec une sous traitance sans merci et semblable à l’esclavage infliger à nos frères et sœurs guineens.
Mr le Ministre Félicitations pour la démarche, c’est le début de la matérialisation de la justice sociale, aux syndicats d’être juste et exclusivement au service de l’application des textes non au service du patron pour anéantir la force et le droit des autres.
Aux travailleurs de se mettre à l’évidence pour une vulgarisation des textes de la convention collective des mines et carrières, voir traduire en langue nationale pour une meilleure compréhension.
Entreprise mère, c’est l’occasion pour vous d’inviter les sociétés sous traitantes d’être à la hauteur et de s’accorder à l’application strict de la convention pour le bonheur des œuvriers.
Un salaire descend, une sécurité sociale garantie, une prise en charge sanitaire acceptée, mettre à disposition des équipements de protection et de sécurité individuelle.
La dernière démarche est d’accorder des avantages voir même le 13 mois pour motiver de plus les travailleurs.
Ensemble c’est possible et vive la justice sociale envers les ouvriers du secteur minier guinéen.
Bassekou amirou Dramé
Observateur indépendant
Journaliste et activiste de la société civile
Avocat défenseur de Boké
