Depuis quelques jours, les dirigeants de cette compagnie minière ayant des titres situés dans la préfecture de Lola( Guinée Forestière ) estiment être la cible d’une attaque médiatique .
Selon nos sources, ces attaques résultent d’un différend entre un employé et la société Nimba Development Company (NDC).
Conscients de l’impact et se sentant très mal à l’aise à cause de ces critiques acerbes, les responsables ont jugé nécessaire de sortir de leur reserve et apporter des clarifications sur la situation dans le but de mettre un terme aux allégations portées contre la société junior.
Moussa Sylla, assistant de la coordonnatrice de la société explique ici les faits à l’originede ces critiques acerbes de la part de cet ancien employé de la société minière junior .
« Le 21 janvier dernier, un incident est survenu entre la responsable des ressources humaines et le directeur général de l’entreprise, à propos du non-respect d’une notification concernant un employé. Ce jour-là, nos équipements étaient arrivés à la frontière entre Kouremalé et Pamalap. Il était impératif que la liste de ces équipements soit transmise aux services douaniers, afin de confirmer notre conformité avec l’État. La tâche avait été confiée à une ex-employée, mais elle a mal exécuté le travail. Le directeur, mécontent, a alors demandé à la responsable des ressources humaines de notifier officiellement ce manquement à l’intéressée. Celle-ci a refusé, estimant ne pas pouvoir transmettre une instruction de la hiérarchie sans connaître précisément les motifs. Cela a conduit à une tension entre les deux. Par la suite, la responsable a tenté de rallier d’autres employés à sa cause, affirmant qu’elle ne transmettrait pas la notification. Personne n’a été licencié sur le champ, ce sont eux qui ont déserté leur poste, et le directeur a finalement décidé de leur signifier une mise à pied. Aucun propos injurieux n’a été tenu à leur encontre », a-t-il expliqué.
Moussa Sylla précise , les dirigeants de société minière dans le but de calmer la situation ont tenté d’impliquer à plusieurs reprises l’Inspection Générale du Travail afin de trouver une solution amiable au litige. Des marches qui n’ont pas porté fruit.
« Alors que nous étions dans cette démarche, nous avons soudainement été confrontés à une campagne médiatique accusant l’entreprise de manière infondée. C’est pourquoi nous avons décidé de faire usage de notre droit de réponse, afin d’informer l’opinion nationale et internationale que NDC n’est en rien responsable de ces accusations, qui relèvent, selon nous, du chantage orchestré par des anciens employés », a-t-il affirmé.
La société se veut respectueuse des textes de loi qui encadrent les activités minières en Guinée. Il s’agit notamment du code minier , la politique du contenu local mais le code de l’environnement .
« Nous respectons les règles en vigueur et évoluons dans un cadre légal strict. Toutefois, par précaution, nous avons suspendu temporairement toute procédure».
Les actions de cette société minière sont détenus en grande partie par des Guinéens. près de 50 à 55 % , rapporte notre source.
La réaction
