Dépuis l’avènement du CNRD aux affaires en Guinée, le Président par un décret a signifié aux responsables du Port de Conakry qu’ils pouvaient désormais travailler 24h/24 et 7j/7 . Cette libéralisation a entrainé l’accroissement des activités. En matière de surestarie, les bateaux en vrac, les conteneurs, les commerçants et la population ont davantage bénéficier de ces actes posés.
«Si un bateau accoste, vous avez droit à une franchise, quand ces délais sont consommés sans que la marchandise n’a été enlevé ,vous tombez sous le cout des surestaries puisque le temps accordé est insuffisant. A une époque pas très lointaine, les opérateurs économiques des bateaux en vrac qui payaient pour cause de surestarie des sommes faramineuses, allant de cinq milliards à dix milliards fg, les commerçants répercutent ces montants payés sur les marchandises importées donc la population subit cette augmentation» a déclaré le patron du groupe dans une déclaration devant la presse le 30 juin 2025.
Les opérateurs économiques, les transporteurs et la population ont profité de cette situation a fait remarquer le groupe dans sa déclaration. Selon cette entité,avant, seulement 25% exploitaient le port de Conakry, aujourd’hui plus de 90% assument ce travail.
« Les frais de transport d’un conteneur entre le port et le marché de Madina coûtaient 900 000 à un 1 000 000 fg, aujourd’hui, il est à 4.000.000 de GNF.Le volume du travail augmenté significativement .Les opérateurs économiques qui évitaient de débarquer leurs marchandises au Port de Conakry, reviennent maintenant pour cause d’atractivité. A tire d’exemple, le sac de riz de 50 g qui se vendait sur le marché et 330.000 fg pris en gros, aujourd’hui il se vend entre 240.000 250.00 Cette balsse notable s’explique par le fait que le dollar qui s’échangent marché parallèle à 9 450 fg se situe aujourd’hui à 9 100 g. Les frais de surestarie qu’on faisait subir aux opérateurs économiques ont disparus », a-laissé entendre le groupe dirigé par homme d’affaire , Mohamed KOUROUMA, connu sous le nom de« HAMANA».
Aujourd’hui, le Burkina Faso est en négociation avec les autorités Guinéennes pour faire transiter leurs marchandises par le port de Conakry. Face à cette nouvelle donne, le groupe préconise la réhabilitation de la ligne ferroviaire Conakry – kankan .
«Enfin nous proposons au gouvernement, comme la Guinée est un pays en chantier, de tout mettre en œuvre pour rétablir les chemins de fer Conakry Kankan, même s’il obtient un financement de démarrage, cela demande un gros investissement, il serait donc souhaitable de débuter par tronçon de 5km» , a conclu le groupe Hamana, très satisfait des avancées significatives qu’il constaté depuis l’avènement du général Mamadi DOUMBOUYAH au pouvoir.
Mamoudou DIALLO
