Le coordinateur du collectif des journalistes pour la réussite de la refondation a annoncé ce jeudi 28 août 2025 , la ténue imminente d’un colloque à conakry. Selon Ibrahima KONÉ, cette initiative vise la célébration du quatrième anniversaire de l’arrivée du président de la transition au pouvoir mais aussi les acquis de cette gestion du pouvoir politique.
« C’est une association, un groupement de professionnels de médias, des hommes qui exercent ce métier. Comme son nom l’indique, c’est un collectif, on fait appel à tout le monde pour parler de la réussite de la refondation dans notre pays. Et sur ce, je me dis que pour nous, c’est un devoir.C’est un devoir de les soutenir, c’est un devoir de soutenir aujourd’hui les actions phares que le CNRD est en train de mettre en place depuis 4 ans. On dira bientôt le 5 à 7 ans, on fera un petit mi-parcours, le bilan aperçu, voir sur les acquis. Il y en a tellement dans tous les secteurs qu’on peut dire. Et nous, notre rôle, c’est de parler de ça à la population» , a expliqué Ibrahima KONÉ coordinateur de cette entité regroupant des hommes et femmes de médias.
Le rôle principal, c’est de sensibiliser , c’est d’éduquer ,orienter la population et lui expliquer les tenants et aboutissants des réformes engagées dépuis le 5 septembre 2021.
« Et dans cette même lancée d’orientation, aujourd’hui, il est très bien de dire à la population de Kankan, de Mandiana, qu’ils n’ont plus besoin de venir à Conakry pour faire des scanners quand ils ont des problèmes de santé. La Caisse nationale de sécurité sociale vient d’ouvrir le centre de diagnostic de Kankan et ce centre de diagnostic de Kankan prend en compte tous les ressortissants des différentes régions qui sont en Guinée et bientôt le centre de N’zérékoré va être lancé, qu’il y a également, c’est des choses que la population a besoin de connaître. Les jeunes gens, ceux qui sont allés à l’université, qui n’ont pas terminé ou qui ne sont pas rentrés, aujourd’hui on est en train d’ouvrir des centres de formation pour eux», a-t-il déclaré.
Au cœur de la célébration des ce quatrième anniversaire de l’arrivée du général Mamadi DOUMBOUYAH , le projet Simandou. Selon le patron du quotidien national ,“ Horoyah, le combat des autorités actuelles de la Guinée est de rendre ce grand projet rentable mais surtout pour sa jeunesse .
« Et aujourd’hui, le grand projet Simandou a besoin de plusieurs corps de métiers et on encourage encore les jeunes Guinéens de participer sur ce programme. On est en partenariat avec beaucoup de nations. Vous avez Rio Tinto, c’est les anglophones et les Australiens, vous avez les Chinois de l’autre côté. Mais nous, Guinée, propriétaire des ressources minières, il faut bien que les Guinées aient la compétence, la capacité de pouvoir jouer un rôle. Soit on est mécanicien de train, soit on est menuisier, soit on est maçon, soit on est agriculteur. Parce qu’il y a des projets au long des rails de Transguinéen qui vont être développés, de l’agriculture. Il y a beaucoup de projets, il faut bien que nous le discutons, on en parle pour que les gens comprennent. Il faut s’orienter dans quelque chose» a-t-il souligné .
Profitant de l’occasion, Ibrahima KONÉ est revenu sur le projet nouvelle constitution mais aussi le référendum pour son adoption. Selon lui , avec le projet de nouvelle constitution, même les personnes âgées ne sont pas en marge. Leurs prises en charge sanitaire sera effective.
« Que les vieilles personnes de nos pays sont soignées gratuitement, que les écoles publiques de l’État, les Guinéens qui y iront, vont être prises en charge gratuitement. On ne dira plus que j’emmène mon enfant, j’envoie mon enfant à l’école ou pas. C’est une obligation. Là, maintenant, l’État verra dessus que les enfants guinéens de tel âge, de 6 ans jusqu’à 16 ans, je crois, doivent être scolarisés» a-t-il martelé.
Pour Ibrahima KONÉ, le projet de nouvelle constitution prévoit aussi la prise en charge des enfants qui ont l’âge d’aller à l’école d’où l’importance de voter« oui » lors référendum du 21 septembre 2025 .
«Aujourd’hui, on ne verra plus des enfants qui vont traîner dans la rue en train de porter des charges sur la tête et que les policiers ne vont pas demander votre âge ou vous venez de quelle famille. C’est une obligation. Et au-delà de ça, il y a des obligations que l’État doit garantir. C’est l’obligation de garantir tous les habitants sur le sol guinéen, les Guinéens, leurs biens et leur sécurité physique», a confié le coordinateur de ce collectif collectif qui soutient les militaires au pouvoir à Conakry.
S’agissant de la liberté d’expression en Guinée , le coordinateur du collectif des journalistes pour la réussite de la refondation est très catégorique.
« La liberté d’expression, surtout , il faut comprendre que tout ça aussi est encadré par un type de loi qu’on appelle la loi organique que tout ça on en parlera» , a-t-il renchérit.
Le patron du journal« Horoyah» invite ses confrères à s’impliquer d’avantage dans la promotion des acquis des maîtres de la Guinée.
« Les acquis du CNRD, il faut en parler, il faut discuter avec les gens, il faut le faire savoir à la population guinéenne que voilà aujourd’hui les atouts qui sont là. Les fonctionnaires le savent. Et combien d’augmentation du salaire ? Aujourd’hui les primes de responsabilité» a-t-il conclu .
Mamoudou karakan DIALLO
