Ces derniers temps ont été marqués par des critiques acerbes de Faya Millimouno , leader du Bloc Liberal contre la direction generale des elections et la sortie fracassante du president du FRONDEG annonçant le retrait de sa formation politique du processus electoral encours .
Pour repondre aux accusations d’irrégularités lancées par ces formations politiques, la Direction Générale des Élections (DGE) est montée au créneau ce vendredi 1er mai 2026 pour mettre les points sur les ” i” .
Face aux hommes de medias presents à la rencontre , la patronne des élections a voulu rassurer l’opinion nationale et internationale sur la régularité du processus de réception et de validation des candidatures pour les législatives et les communales couplées. Pour elle, les contestations actuelles ne traduisent pas une défaillance de l’administration électorale, mais plutôt le non-respect des règles par certains partis eux-mêmes.
S’agissant du cas du Bloc Libéral , Djenab Touré a presenté une correspondance datée du 8 avril pour asseoir son argumentaire .
Selon elle , les dépôts de candidatures avaient été officiellement clôturés le 3 à minuit, tandis que la caution exigée devait être versée au plus tard le 9.
Cependant dit -elle, aucune caution n’avait été réglée dans les délais requis. Conséquence : le rejet automatique de la liste.
« Sans caution, la liste est d’office rejetée », a-t-elle insisté, appelant l’opinion à distinguer les véritables responsabilités dans ce contentieux.
D’ailleurs pour la responsable de la direction en charge des elections une autre zone d’ombre demeure , la question de representativité .
Selon elle, Lansana Faya Millimono ne serait plus fondé à parler au nom du parti après la tenue d’un congrès ayant consacré une nouvelle direction.
Djenab Touré soutient que la présidence du BL reviendrait désormais à Oumar Sanoh, documents à l’appui. Elle affirme détenir le procès-verbal confirmant ce changement de leadership.
A cette allure à en croire certains observateurs de scène politique , la bataille s’annonce très rude car la sortie musclée de la DGE illustre le climat tendu qui entoure déjà les futures échéances électorales.
Entre contestation politique et rappel strict des textes, la bataille semble désormais se jouer autant dans les états-majors des partis que dans l’interprétation du Code électoral.
La redaction
