L’Institut national d’assurance maladie (INAMO) est un outil nécessaire dans la vie d’une nation. Tels sont les propos du 1er secrétaire à l’éducation, formation et recherche syndicale de la CNTG ce vendredi 12 janvier 2024 lors d’une formation des responsables de trois structures syndicales affiliées à la Confédération nationale des travailleurs de Guinée ( CNTG).
Selon le syndicaliste, la suppression de l’INAMO a été quelque chose d’émotionnel car aujourd’hui la plupart des cadres et ministres de la Guinée indépendante depuis 1958 sont contraint d’aller se faire soigné hors de leur pays à travers des lignes budgétaires .
» Regardez ce qui se passe dans le département, tous les chefs voyagent pour aller se traiter à l’extérieur sur des lignes budgétaires que devaient gérer I’INAMO. Ce n’est pas parce qu’une institution a eu un peu de faiblesse qu’il faut la supprimer, il faut améliorer la gestion. Aujourd’hui, si vous soumettez un dossier, il faut que le traitement se fasse au niveau de la caisse nationale de prévoyance sociale. Mais il faut concentrer, retirer ces lignes budgétaires là des différents départements, les mettre au niveau d’une institution » , a-t-il soutenu.
A en croire le camarade syndicaliste , l’institution d’assurance maladie obligatoire est fondamentale pour les citoyens mais aussi les travailleurs guinéens d’où sa réhabilitation.
» Et l’institutiond’assurance maladie est une institution fondamentale pour non seulement les citoyens et surtout les travailleurs. Je suis parmi les géniteurs de ces institutions mais je n’ai jamais travaillé dans ces institutions. Ce n’est pas par intérêt, ce que nous sommes en train de voir ici c’est l’efficacité des institutions. La personne qui occupe l’institution importe peu, c’est soit elle est capable qu’elle soit là où c’est le contraire, et elle est remplacée par la structure qui l’a amenée. Je souhaite que l’institution soit indépendante, sa gestion est quelque peu différente de la gestion des autres institutions. C’est pour ça que je veux qu’elle soit remise en place », a-t-il indiqué .
La rédaction
