Des troubles sociaux dans le secteur miniers Guinée ne sont pas à exclure dans les prochains jours. Selon nos sources d’informations ,des décisions du Ministre des Mines et de la Géologie qui risquent pourraient affecter dangereusement la quiétude s’affecter la quiétude sociale.
Dans un document en date du 18 janvier 2024, adressées au Ministre des Mines et de la Géologie, Moussa MAGASSOUBA, trois sociétés annoncent l’arrêt de leurs activités dans les heures voir même les minutes qui suivent si rien n’est fait. Il s’agit notamment de Guinea Gold Exploration(GGE), Guinea Birmian Gold(GBG) , une semi-industrielle qui évolue dans la préfecture de Mandiana et New Japan Mining Company (NJMC) en exploitation industrielle.
La cause est très simple. La quantité d’or produite par ces sociétés semi – industrielles se trouve être bloquée à la Banque Centrale de la République de Guinée(BCRG), sur instruction du Ministre des Mines Moussa MAGASSOUBA est au cœur de deux gros scandales. A savoir l’affaire CIMAF et celle de Kimbo. Dans ces deux dossiers le ministre et ses Lieutenants sont accusés d’avoir demandé respectivement 2 millions et 100 millions de dollars .
En principe selon certains analystes lorsqu’une entreprises est en difficulté ,c’est à l’Etat de lui venir dans l’optique de sauver les emplois.Mais dans ce cas de figure, c’est tout à fait le contaire.
Selon nos sources, ces compagnies minières ont laissé entendre qu’elles ne sont plus en mesure de payer les factures de leurs fournisseurs, leurs prestataires, les salaires des travailleurs, les impôts et taxes à l’Etat.
Conséquences direct, les plus de 7000 travailleurs guinéens de ces trois sociétés minières pourraient être mis dehors .Une situation qui risque d’augmenter le nombre de chômeurs qui est déjà très élevé dans les préfectures de Siguiri et Mandiana. A en croire nos sources ces entreprises minières investissent beaucoup dans le cadres du développement des localités qui les abritent .En plus des charges sociales qu’elles assurent en faveur des communautés riveraines, elles prennent en charge les salaires de plusieurs enseignants contractuels.
Mamoudou DIALLO , Journaliste spécialiste de questions minières
