La 3ème édition du Forum émergence Magazine s’est tenue ce jeudi 20 février 2025 à Conakry. Le projet Simandou , un sujet qui occupe l’actualité du moment en Guinée était au coeur de cette troisième édition et le directeur juridique de l’Agence Nationale d’Aménagement des Infrastructures Minières y était présent pour prendre part à un panels axé sur le rôle de cette structure dans le secteur minier , mais surtout dans le projet Simandou .
« Je voudrai vous informer pour des raisons d’indisponibilité, mon Directeur Général m’a demandé de le représenté ici, pour prendre la parole en son Nom et au Nom de l’ensemble de la Direction Générale de l’ANAIM. Et permettez-moi tout d’abord de remercier les initiateurs. Parce que c’est une bonne initiative qui permet au moins d’échanger au tour du Développement du secteur minier ou du Développement de la République de Guinée » a déclaré Ibrahima DIALLO à sa prise de parole devant l’assistance qui était très seduit par l’éloquence et la pertinence des idées du juriste .
Répondant à une question de la presse et du public présent sur l’implication de la Guinée dans le co-développement des infrastructures minières du projet Simandou . Des infrastructures dont la gestion est confiée à la Compagnie du Transguinéen (CTG) , Ibrahima DIALLO se veut rassurant. Pour lui ,on note des progrès significatifs, notamment à travers la revalorisation des parts de l’Etat dans le capital du projet Simandou considérée comme l’un des plus importants dans domaine du fer au monde.
« Il y a eu des progrès immenses qui ont été réalisés dans le cadre du projet Simandou mine. Avant, les 15% de participation non contributive de l’Etat se situait au niveau de la Mine. Mais dorénavant avec le projet Simandou, il y a 15% sur le chemin de fer, c’est-à-dire sur les infrastructures, qui n’ont rien n’avoir avec les 15% au niveau des concessions minières au niveau des Mines. Cela est extrêmement important. C’est le lieu de le dire Ensuite, en ce qui concerne l’ANAIM, c’est l’organe comme vous le savez tous, qui est charge de la gestion de toute infrastructure dédiée à l’évacuation des minerais. Pour l’instant, dans le cadre du projet Simandou c’est la Compagnie du Transguinéen (CTG) qui s’occupe de ce projet. Mais l’ANAIM est bien représentée par son Directeur Général au Comité technique. Donc, c’est extrêmement important que l’ANAIM soit impliquée en amont pour au moins après l’amortissement que la République de Guinée à Travers l’ANAIM puisse s’approprier de l’outil » a-t-il renchérit .
Le directeur des affaires juridiques de cette agence qui s’occupe de la politique de l’État dans le domaine des infrastructures minières en Guinée a indiqué cette agence est présente dans le projet Simandou à travers son directeur général qui est Membre du comité technique.
« Je voudrai juste attiré votre attention sur le fait que l’ANAIM est sous l’autorité de la Présidence de la République et c’est le Ministre Directeur de Cabinet du chef de l’Etat qui est le président du Comité stratégique du Projet Simandou. Aussi, le Directeur Général de l’ANAIM est Membre du comité technique”.
En terme claire , l’ANAIM est présente dans le Simandou et suit de très les choses et aura en vertu du décret portant statuts de l’ANAIM un rôle à jouer pour assurer le suivi et le droit de contrôler l’utilisation des dites infrastructures, a-t-il tranché .
Mamoudou DIALLO
