Plusieurs formations politiques ont décidé de quitter le navire de l’Union Sacrée dont le capitaine est Dr Ibrahima Sory Diallo d’ADC BOC. Ils viennent de l’annoncer ce lundi 3 mars 2025 à Conakry.
Il s’agit notamment de l’Union pour la Liberté et l’Émergence dirigée par Bella Kamano,le parti GRUP , le Parti pour l’Union pour le Développement Intégré de la Guinée dirigé par Dr Souleymane Bangoura et le quatrième parti qui a décidé quitter le navire de l’Union sacré s’appelle le Front Patriotique Guinéen dont le leader est Pokpa Dopavogui. Ils dénoncent tous la gestion unilatérale qui unilatérale faite par le coordinateur
« Nous vous avons fait appel pour annoncer notre démission de manière officielle par le biais de vos différents médias de cette plateforme politique qui pour nous aujourd’hui doit être réinventée pour la simple raison que les raisons pour lesquelles nous avons mis en place cette plateforme politique ne sont plus d’actualité. Il s’agissait à l’époque de se battre pour que nous ayons un cadre de dialogue renforcé avant le 31 décembre. Malheureusement, nous avons dépassé le 31 décembre” ont déclaré les leaders de ces formations politiques dans une déclaration.
Pour eux ,aujourd’hui, il faut se réinventer en s’adaptant aux nouvelles données politiques .
“ Nous allons tout droit vers l’organisation des prochaines élections puisque nous nous préparons déjà pour le référendum si le conseil national de la transition met à la disposition du peuple de Guinée la nouvelle constitution. Il faut donc, en tant que politique, savoir saisir non seulement les opportunités, mais aussi s’adapter aux réalités saines du moment. Pour nous, les objectifs sont caduques. Il faut faire en sorte que nous ayons une nouvelle plateforme qui s’adapte aux réalités politiques du moment. Mais au-delà, il faut aussi dénoncer un certain nombre de comportements de quelques-uns parmi nous qui entreprennent des actions unilatérales et qui vont dans le sens d’engager la vie de plusieurs partis qui sont dans cette plateforme », ont t-il dénoncé.
Mamoudou DIALLO
