Quelques jous après la publication des resultats provisoires officiels de l’élection présidentielle du 28 décembre par la Direction générale des élections (DGE), Abdoulaye Yéro Baldé arrivé deuxième conteste sa defait dejà.
Ce mercredi 31 Decembre 2025 au siège de sa formation situé au quartier Lambagny a annoncé qu’il conteste les resulats que les chiffrres proclamés par la direction chargée des elections ne sont pas ceux issus de la presidentielle du 28 decembre dernier .
Il a indiqué que dans les zones où le scrutin s’est déroulé sans pression ni intimidation et où les procès-verbaux ont pu être transmis normalement, le verdict des urnes l’aurait placé en tête.
« Le peuple a parlé. L’Histoire le retiendra », a déclaré Abdoulaye Yéro Baldé, estimant que les chiffres proclamés constituent une atteinte à la souveraineté populaire. « Ce n’est pas seulement un score que l’on annonce, c’est une suppression de la voix du citoyen », a-t-il martelé, tout en assurant que son camp usera de toutes les voies légales pour obtenir un « rétablissement de la vérité ».
Bien qu’il contesté les results publiés , le leader du FRONDEG a exclu tout recour à la rue estimant sa formation politique ne mettra pas en danger la vie de la population.
« Notre lutte est politique et stratégique. Elle est tournée vers la construction, pas vers la destruction », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de préserver la paix et la stabilité du pays.
Abdoulaye Yéro Baldé annonce que ses équipes juridiques sont déjà mobilisées pour saisir la Cour suprême afin de contester les résultats proclamés.
« Les gouvernements passent, le peuple reste », a-t-il déclaré, réaffirmant son engagement à œuvrer pour une Guinée « juste, prospère et démocratique », dans le respect de la souveraineté populaire. Se positionnant désormais comme la principale « alternative politique » du pays, le candidat arrivé deuxième avec 6.59% des voix, a martélé que son mouvement représente désormais un pilier central de la vie nationale.
L’ancien ministre de lenseignement superieur et ancien vice- gouverneur de la banque centrale sous le regime d’Alpha CONDE appelle à un dialogue fondé sur la vérité et la légitimité, estimant qu’« il n’y a pas de stabilité durable sans justice, ni de paix solide dans le mensonge ».
La redaction
