Dans un communiqué rendu public ce samedi, l’organisation de la société civile qualifie l’arrestation de Mme Diallo d’acte arbitraire et d’atteinte grave aux droits humains, dans un contexte de répression accrue contre les voix dissidentes en Guinée depuis plusieurs années.
Selon TLP-Guinée, Néné Oussou Diallo aurait été enlevée à son domicile, dans la nuit du 8 au 9 janvier 2026, par des individus cagoulés et armés à bord de plusieurs véhicules, avant d’être emmenée vers une destination inconnue. 
L’organisation exige non seulement la libération immédiate de Mme Diallo, mais aussi celle de toutes les personnes victimes d’enlèvements et de disparitions forcées sous le régime militaire guinéen, dont plusieurs figures de l’opposition et de la société civile restent portées disparues depuis plusieurs mois.
Parmi les revendications, TLP-Guinée demande également la transparence dans les enquêtes sur ces cas, la protection effective des libertés fondamentales (expression, réunion et manifestation pacifique), et interpelle la communauté internationale à ne pas ignorer la situation des droits humains en Guinée.
Les circonstances entourant l’enlèvement de Mme Diallo, qui siège au Comité national des femmes de l’UFDG, suscitent une large inquiétude, renforcée par le climat politique tendu dans le pays et l’absence de réponse officielle des autorités guinéennes à ce jour.
La rédaction
