Les faits se sont produits mardi matin dans le quartier de Kaloum, centre administratif de la capitale guinéenne où se situent notamment la présidence et plusieurs institutions.
Selon plusieurs riverains, des tirs nourris “d’armes automatiques” ont commencé peu avant 09h00 (locale et GMT) et ont duré un peu plus d’une demi-heure à proximité de la Prison centrale de Conakry. “J’ai entendu des bruits de véhicules qui roulaient à vive allure, je me suis précipité vers la fenêtre et j’ai entendu des tirs d’armes automatiques”, a raconté à l’AFP Thierno Baldé, expert-comptable travaillant dans le secteur.
Panique et débandade dans le quartier
Une habitante vivant à côté de la prison a évoqué des tirs entendus “à l’intérieur” de l’établissement pénitentiaire, suivis d’une “débandade”. “Nous sommes arrivés au niveau de la prison, nous avons entendu des tirs et puisqu’il y avait un embouteillage nous nous sommes précipités chacun de notre côté pour fuir”, a témoigné Abdouramane Doukouré, fonctionnaire à la retraite. La circulation a été fortement perturbée dans le secteur, provoquant des scènes de panique parmi les automobilistes et les passants.
Vue aérienne de Conakry ( illustration ) – Wikimedia Commons
Des tirs entendus pendant plus de trente minutes
Les faits se sont produits mardi matin dans le quartier de Kaloum, centre administratif de la capitale guinéenne où se situent notamment la présidence et plusieurs institutions. Selon plusieurs riverains, des tirs nourris “d’armes automatiques” ont commencé peu avant 09h00 (locale et GMT) et ont duré un peu plus d’une demi-heure à proximité de la Prison centrale de Conakry. “J’ai entendu des bruits de véhicules qui roulaient à vive allure, je me suis précipité vers la fenêtre et j’ai entendu des tirs d’armes automatiques”, a raconté à l’AFP Thierno Baldé, expert-comptable travaillant dans le secteur.
Panique et débandade dans le quartier
Une habitante vivant à côté de la prison a évoqué des tirs entendus “à l’intérieur” de l’établissement pénitentiaire, suivis d’une “débandade”. “Nous sommes arrivés au niveau de la prison, nous avons entendu des tirs et puisqu’il y avait un embouteillage nous nous sommes précipités chacun de notre côté pour fuir”, a témoigné Abdouramane Doukouré, fonctionnaire à la retraite. La circulation a été fortement perturbée dans le secteur, provoquant des scènes de panique parmi les automobilistes et les passants.
Un important dispositif sécuritaire déployé
En fin de matinée, l’accès à la route menant à la prison était bloqué par un dispositif composé de policiers et de militaires des forces spéciales, a constaté un journaliste de l’AFP. Un blindé des forces spéciales était visible devant l’établissement pénitentiaire. Selon la même habitante, la situation semblait s’être calmée en milieu de matinée, évoquant une “accalmie” après les échanges de tirs.
Des circonstances encore floues
À ce stade, aucune communication officielle n’a précisé les causes exactes des tirs ni d’éventuelles victimes. La prison centrale de Conakry est située dans une zone hautement stratégique de la capitale, à proximité immédiate des institutions étatiques, ce qui accentue la sensibilité de l’incident. Les autorités n’avaient pas encore communiqué publiquement au moment de la rédaction de cet article.
Avec AFP
