Eloïse Hallier, citoyenne française résidant à Poitiers, incarne aujourd’hui une histoire singulière de rencontre entre deux cultures, portée par l’amour, le respect et l’admiration profonde qu’elle voue à la République de Guinée et à sa Première Dame, Son Excellence Madame Lauriane Darboux-Doumbouya.
Mariée à un jeune Guinéen résidant en France, Eloïse Hallier est la mère d’Anaya Hanna Sylla, une petite fille née le 17 septembre 2024, fruit d’une union harmonieuse entre la France et la Guinée. Dès la naissance de son enfant, la jeune mère a tenu à transmettre à sa fille l’amour de ses racines africaines, convaincue que l’identité plurielle est une richesse à cultiver dès le plus jeune âge.
C’est dans cette démarche sincère que, en mars 2025, Eloïse Hallier s’est rendue en Guinée avec sa fille pour la première fois. Ce voyage, hautement symbolique, fut une expérience marquante. Accueillie chaleureusement par la famille guinéenne de son époux, elle a découvert un pays d’une grande hospitalité, profondément attaché à ses valeurs sociales et familiales.
Au cours de ce séjour, Eloïse Hallier a également été touchée par l’enthousiasme populaire et le respect manifeste entourant le Président de la République de Guinée et son épouse, la Première Dame Lauriane Darboux-Doumbouya. Elle confie avoir été profondément marquée par l’image d’une femme engagée, digne et dévouée aux causes sociales et humaines.
« J’ai trouvé en Madame la Première Dame un modèle qui m’inspire profondément », explique-t-elle. De retour en France, cette impression ne s’est pas estompée. Bien au contraire, elle s’est renforcée au point de devenir une évidence : celle d’avoir trouvé la figure féminine de référence qu’elle souhaitait proposer comme exemple à sa fille.
Soutenue par sa famille en France et pleinement approuvée par son époux ainsi que par sa belle-famille guinéenne — déjà engagée dans les idéaux défendus par le couple présidentiel — Eloïse Hallier a pris une décision forte et chargée de sens : demander à Madame Lauriane Darboux-Doumbouya d’accepter d’être la marraine de sa fille Anaya.
Pour cette mère française, le rôle de marraine dépasse largement le cadre symbolique. Il s’agit d’un engagement moral et affectif, d’un repère de vie, d’une source d’inspiration durable. À travers cette démarche, elle exprime le souhait que sa fille puisse grandir en se sentant liée, même symboliquement, à une femme incarnant des valeurs essentielles : le courage, la dignité, l’élégance morale et le dévouement envers autrui.
Cette initiative, empreinte de respect et d’émotion, illustre une fois de plus la force des liens humains et culturels qui unissent la Guinée et la France, bien au-delà des frontières. Elle témoigne également de l’impact que peut avoir l’engagement public et social d’une Première Dame, capable d’inspirer des femmes et des familles à travers le monde.
Elle a été impressionnée par l’attitude de sa joie, les pas de danses de la première Dame auprès de son mari lors de la fête de mamaya à kankan. La mamaya dont son époux lui parle souvent.
Par ce geste sincère, Eloïse Hallier adresse un hommage appuyé à la Première Dame de Guinée, espérant que cette requête, née du cœur, trouvera un écho favorable.
Mamoudou DIALLO
